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Qui suis-je ?

CHRONIQUE N° 5 Novembre 2015

L’ULTRA NOIR / LES ECRITURES
SOULAGES, le premier artiste contemporain français est enfin reconnu dans son propre pays, dans son musée de Rodez. PM DUTHIL, aussi inconnu que Soulages est célèbre, visite ce musée le 7 juin 2015 et avoue avoir subi l’influence du grand peintre.
Soulages dit : « c’est ce que je fais qui m’apprend ce que je cherche » et il refuse son entrée aux Beaux-Arts. Duthil suit une carrière parallèle aux Arts et Métiers, et la phrase de Soulages prend alors tout son sens. Mais le hasard est obligé, et la démarche artistique est loin de toute imitation : le résultat totalement imprévu.
Soulages refuse le hasard : « je ne raconte rien, il faut savoir sacrifier, ce qui est la preuve que la peinture n’est pas un art figuratif » Ses eaux fortes sont conçues comme une véritable aventure ou le fortuit est pourtant sans cesse présent. Il n’a donc pas peur du hasard, il l’utilise, le canalise, joue avec lui. La théorie ne précède jamais la pratique. Elle est implicite de l’acte de peindre et toujours remise en question par l’évolution : Reflets, contrastes, transparences, effets de rythmes, trouées de lumière, ombres, économie de couleurs … Duthil rejette l’académisme et l’imitation. Dans les écritures le spectateur devra découvrir le sens de l’improvisation et du parcours aléatoire avec sa propre réflexion. Duthil le conduit pratiquement toujours dans une direction improbable.
Dans son œuvre Soulages expérimente ses propres techniques « l’ultra noir » et oblige le spectateur « à se trouver seul avec lui-même avec lui-même devant l’œuvre ». Dans ses écritures Duthil se sert du temps pour créer toutes sortes de formes aléatoires : goutes, lignes épaisses, surfaces étroites ou le contraire. A l’origine, ces formes viennent des rochers que l’on voit à fleur d’eau sur les rivages de Bretagne ou de Corse...

CHRONIQUE N° 4 Mai 2015

Pierre Duthil fit la connaissance dans les années 50 du peintre et sculpteur Jean Lascoumes, ami et complice de CESAR. Ce bordelais avait sympathisé avec Pierre qui suivait les grandes écoles au lycée Montaigne de Bordeaux. Voilà l’origine de leur vocation de « contemporains » époque où il était indispensable de trouver son chemin tout seul. Ce qui est encore vrai aujourd’hui.
Pierre s’orienta plus tard vers ses sculptures baptisées « CIPODA » Centres d’Initiation aux Paramètres d’Œuvres d’Art ? Inspirées de Tinguely en ce sens ou elles sont constituées d’objets obsolètes autant qu’inutiles mais devenant magiques !
Par la suite, apparurent les « SOCIAL STUDIES » et les « ECRITURES IMPROBABLES ». nous en reparlerons lors des prochaines chroniques.

CHRONIQUE N° 3 Février 2015

La chronique N° 2 faisait l’objet d’une réflexion sur les lignes et les surfaces qui constituent la structure d’une écriture. En particulier la structure devient « improbable » lorsque les lignes s’épaississent et que par voie de conséquence les surfaces diminuent et réciproquement. Il en résulte que la structure s’avère lourde de significations variées : l’interprétation peut ressembler alors à une écriture musicale : temps forts, silences. Ce qui s’appelle le rythme ou le swing dans le jazz.
La complexité résultant de ces effets peut faire penser à d’autres écritures, aussi mystérieuses que l’égyptien, le cunéiforme, le précolombien, les calligraphies orientales ou moyen- orientales, etc...ce qui prolonge notre attention, notre intérêt et peut-être aussi notre plaisir.

CHRONIQUE N° 2 Novembre 2014

Les « écritures improbables » représentent la majeure partie des toiles actuelles DUTHIL. Elles n’ont aucun rapport avec toute sorte d’écritures antiques, qu’elles soient égyptiennes, asiatiques, grecques, musicales, orientales, etc...
Leur calligraphie et leurs rythmes complexes, volontairement aléatoires, résultent du hasard. Elle nous conduit tout droit au pays des rêves
Ici la ligne s’épaissit, devient surface, tout est un mélange de pleins et de déliés qui rendent la lecture pratiquement impossible devenant mystérieuse, à la fois positive et négative.

CHRONIQUE N° 1 Octobre 2014

Longtemps passionné d’arts plastiques, P.M. Duthil a pourtant suivi une carrière d’ingénieur.
Il a voulu rester à l’écart des modes et des influences du 20° siècle. Ce qui a déjà été fait ou enseigné n’est que répétition inutile, hors de toute créativité. Ses sculptures, ses peintures ne sont que le produit de ses propres recherches, comme vous le constaterez au cours des chroniques qui présenteront les images de ses œuvres actuelles.
En général, pas de titres pour vous laisser choisir le votre. Contrairement aux habitudes, les dimensions seront précisées afin de suggérer le rendu exact de l’œuvre et de faire travailler l’imagination. De plus, seront présentés de nombreux détails agrandis permettant d’apprécier toutes la richesse des originaux. A présent, à vous de nous adresser vos commentaires dans la rubrique « contacts » afin de donner tout son sens au contemporain.